La bibancarisation : un outil au service du développement du pays d’origine
28 mars 2012 - En février dernier, l'étude "Réduire les coûts des transferts d’argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement : outils et produits financiers pour le Maghreb et la Zone Franc" - réalisée par Epargne Sans Frontière et commanditée par la Banque Africaine de Développement, la France et l’AFD - a proposé plusieurs recommandations visant à réduire les coûts des transferts d’argent des migrants et optimiser ainsi leur impact sur le développement.
Parmi ces recommandations, figure le développement des modes traditionnels et solidaires de bibancarisation.
La bibancarisation désigne l’accès à la banque des migrants, à la fois dans le pays d’accueil et dans le pays d’origine, dans le cadre d’une action coordonnée Nord-Sud entre les banques.
L’étude distingue deux axes de bibancarisation. D’une part, la bibancarisation traditionnelle, qui est présentée comme un outil d’intégration sociale et financière pour le migrant dans son pays d’origine, ainsi qu’un outil de mobilisation de l’épargne transférée. D’autre part, la bibancarisation traditionnelle, qui permet de mobiliser l’épargne des migrants en faveur du développement local.
► Pour en savoir plus, accédez à l’article via le site Envoidargent.fr, partenaire d'Epargne Sans Frontière
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