Les phénomènes migratoires comptent parmi les grands enjeux du XXIème siècle, compte-tenu des flux de plus en plus importants constatés.
On estime aujourd’hui à 214 millions le nombre de personnes (dont 49% de femmes) vivant hors de leur pays de naissance, ce qui représente environ 3 % de la population mondiale.
Sur la période 2005-2010, le taux de croissance annuel de la population de migrants était de 1,8%.
Dans cette rubrique thématique, les migrations seront abordées sous l’angle du développement : les migrants peuvent-ils contribuer de façon durable au développement de leur pays d’origine ? Si oui, de quelles manières ? Si non, en quoi, le rôle des migrants constitueraient-ils un frein au développement ?
Sur ces rapports complexes entre migrations et développement, de nombreuses voix se font entendre portant des visions souvent antinomiques. Epargne sans Frontière s’intéresse particulièrement à la question des transferts de migrants.
Aujourd’hui certains considèrent que les transferts de fonds liés à l’épargne des migrants (évalués par la Banque Mondiale à 414 Mds $ pour l’année 2009, soit plus du triple de l’aide publique au développement), seraient indispensables au développement des pays d’origine ; à l’inverse, pour d’autres, ce rapatriement d’épargne ne serait pas significativement supérieur à ce qu’aurait produit le même migrant en restant chez lui et, pire encore la perte de son cerveau et de ses bras serait un handicap de plus au développement de son pays d’origine.
Au-delà des enjeux macro- et micro- économiques liés aux « remittances » (transferts de migrants), vous trouverez sur notre portail les informations sur la réglementation et les nouveaux produits financiers dans le domaine des transferts.
Pour tout savoir sur ces sujets, consultez la sous-rubrique « Actualités » et les articles de notre revue « Techniques financières et développement ».
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